Bach,
comme une évidence. C’est ainsi que Salia Sanou évoque la genèse de cette
création, née d’une émotion intime : celle d’un dialogue entre la musique de
Johann Sebastian Bach et les sonorités africaines qui ont bercé son enfance.
Dans ce projet, le chorégraphe burkinabè, récemment nommé à la direction du
Centre chorégraphique national de Nantes, tisse un lien à la fois poétique et
spirituel entre deux univers musicaux, deux continents, deux sensibilités. Avec
la présence de six danseuses virtuoses, ce geste artistique crée un pont entre
les continents, « un acte de foi et de communion, plus nécessaire que jamais
aujourd’hui. »
(*) : Les manifestations pouvant être supprimées, annulées, ajournées, prenez contact avec les organisateurs avant de vous déplacer.