La chorégraphe guyanaise Johana Malédon envisage le corps
comme une matière brute, traversé par les mémoires et les expériences vécues.
Avec (titre provisoire), son deuxième projet, elle refuse toute identité
figée et déjoue les clichés. Sur un écran lumineux, des mots crus défilent,
tandis qu’un solo se déploie entre les failles du langage et les silences de
notre monde. Des images surgissent, des références communes apparaissent puis
s’effacent. Le corps glisse entre les mots et les attentes, esquive les assignations
et bouscule les cadres imposés, devenant un lieu de métamorphoses et de
résistance. (titre provisoire) ne cherche pas à donner des réponses,
mais à ouvrir des pistes, célébrant ce qui échappe, glisse et se transforme.
(*) : Les manifestations pouvant être supprimées, annulées, ajournées, prenez contact avec les organisateurs avant de vous déplacer.